« se connecter à soi, au cheval, au monde »: Témoignage d’E., stagiaire du mois d’août 2020

Dans un pays lointain
Au milieu des montagnes et des arbres,
Dans une vallée où coule une rivière, où le temps s’est arrêté,
A l’ombre d’un château désert, immobile,
On croise : une fée avec une cravache, une sorcière-chat à sept vies, un chevalier au catogan sur un vélo, un chien qui prend son rôle de co-thérapeute très au sérieux, un chat insolemment chat et roux, l’esprit d’une jument qui plane sur tout.
Et puis les chevaux…
La patience des chevaux. La confiance des chevaux. La clairvoyance, la sage folie des chevaux. La présence, la chaleur, la sensibilité palpitante des chevaux. La douceur, la simplicité, la sincérité, l’immédiateté, le rayonnement des chevaux. Le caractère, l’entièreté, la liberté des chevaux.

Guetteurs immobiles sur la rivière. Qui guette qui, ou qui guette quoi ? Tout est signe si on le veut.
Les humains qui cherchent posent des attrape-rêves, ou bien seraient-ce plutôt leurs rêves qui les attrapent ? Plonger dans l’eau, plonger dans la lumière, plonger dans les arbres, dans le ciel étoilé, dans l’imaginaire.
A la saison des moussons, les fous commencent à danser ; humains et chevaux vont boire à la rivière.

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